Carlotta Lesage

Carlotta Lesage

France - Mât chinois -

Je suis née en Franche-Comté le 30 août 2001, entourée de la nature et de ma famille.

Petite, je fais du théâtre, de la randonnée, de la danse, de la randonnée, du judo ou encore des stages de clown mais surtout, je fais beaucoup de randonnées !

Mes parents m’ont offert la chance de pouvoir voyager à travers le monde entier. Ces voyages m’ont apporté la capacité à observer le monde autrement, à le façonner à ma manière.

À mes 10 ans, mes parents ont la brillante idée de m’inscrire dans une école de cirque en Suisse (le Zar’ticirque).

J’y fait principalement : TOUT. 

Pendant 5 ans, je m’initie aux arts du cirque de manière générale, en participant aux différents stages, créations collectives, animations… 

Quand on me demande ce que je veux faire plus tard je me surprends à répondre :

« Moi, je veux devenir une artiste ».

À l’âge de 15 ans, je quitte ma famille pour me rendre au lycée national des arts du cirque de Châtellerault, spécialité sangles. Je passe là-bas les années les plus chaotiques et hautes en couleurs de ma vie. Mais malgré tout, suspens… J’obtiens mon bac, mention bien et m’envole pour Arc en Cirque, école préparatoire de Chambéry !

De retour dans les montagnes et la nature. Je commence le mât chinois et abandonne les sangles, ça faisait trop mal et mon père a dit que ça détruisait les articulations des épaules.

Après 6 mois d’école, le confinement m’oblige à retourner chez mes parents. Je prépare les sélections du CNAC dans mon jardin, par vidéo. Le 9 mai 2021 à 18h, je reçois la nouvelle de la part du Centre National des Arts du Cirque, un mail disant que je suis…. pas prise.

Mais noooon !

Je suis prise et mets plusieurs jours pour réaliser cette belle nouvelle.

J’intègre le CNAC 3 mois plus tard, prête à commencer cette nouvelle aventure.

Pendant 3 ans, j'ai développé une relation avec mon mât de plus en plus forte. Je trouve peu à peu ma place sur scène avec ce grand poteau de 6 mètres 20. Le jeu prend lui aussi de plus en plus d’importance à mes yeux.

Tout au long de ma formation, j’essaie de comprendre comment combiner mes références de stand-up et de comédie à mon univers circassien et au personnage que j’essaye de construire au fur et à mesure de mon parcours. Entendre rire le public ou apercevoir son sourire dans les gradins me rappelle à quel point le monde peut être joyeux, il faut juste un petit coup de pouce parfois.

Après l’école, j’ai envie de m’intéresser plus sérieusement à d’autres formes d’art comme le clown, le théâtre ou pourquoi pas le stand-up. 

La route ne fait que commencer pour moi, en compagnie de mon ami de 6 mètres 20 et de mes ambitions.

 

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