Debora Fransolin Pires de Almeida

Debora Fransolin Pires de Almeida

07 67 27 16 16
Brésil - Tissus -

Débora nait en 1997 à Campinas, au Brésil. Le cirque arrive dans sa vie à l’âge de douze ans, quand elle découvre le tissu aérien dans une petite école de danse.

Guidée par sa passion du cirque, elle croise les arts dramatiques à l’université de Campinas avec le groupe de recherche “Circo Em Cena”, dans le but de créer et d’explorer avec des étudiant.e.s en cirque, en théâtre et en danse.

Elle poursuit son parcours à l’école nationale de cirque du Brésil à Rio de Janeiro, qui forme des artistes depuis 25 ans. Sous l’influence des maîtres du cirque traditionnel, pendant deux ans, elle apprend les disciplines de corde lisse, mât chinois, acrobatie et tissus aériens. Elle participe à la première biennale de l’école nationale de cirque du Brésil avec le spectacle Um pintor e uma tela em branco mis en scène par le directeur italien Roberto Magro.
À partir de son échange avec ce metteur en scène, elle commence à percevoir un peu mieux le cirque européen. Intriguée par les deux univers du cirque, elle décide de poursuivre ses études en Europe à l’ENACR de Rosny sous-Bois.

En 2018, elle intègre la 33° promotion du Centre national des arts du cirque/CNAC de Châlons-en-Champagne.
Passionnée par la hauteur, elle choisit le tissu aérien comme discipline principale, car c’est grâce à cet agrès qu’elle a appris à aimer et à se mouvoir en l’air. Mais sa passion pour la hauteur ne se limite pas à cet agrès, son travail au mât chinois évolue parallèlement. Elle entame également une recherche sur la manière de transposer ses qualités en tant qu’artiste aérienne vers d’autres espaces que la scène ou la piste, avec ou sans son agrès.

Sa formation lui offre l'opportunité de travailler avec des metteurs en scène tels que Pierre Rigal et Gilles Cailleau, et de lui faire connaître la création circassienne à travers la danse ou le théâtre.

Pendant ses trois ans de formation, elle crée un langage dynamique en contrepoint à la douceur de son tissu. Sa longue relation avec l’agrès lui permet de créer un rapport de personnification de son tissu, en essayant de le faire bouger et parler. Elle développe des conversations avec lui en remettant en question ses réflexions qui la hantent depuis toujours.

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